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31 janvier 2013

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Allocution des voeux, 25 janvier 2013

28 janvier 2013

Je veux d’abord, entouré de mon suppléant, de mon attaché parlementaire, de mon assistant, de ma secrétaire, bref de toute l’équipe de la permanence parlementaire dont vous connaissez l’efficacité, avec ma suppléante au Conseil général également, vous remercier de votre présence nombreuse. Nombreuse encore cette année. Bien sûr, la présence de chacune et de chacun d’entre vous me va droit au cœur. Lire le reste de cette entrée »


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22 janvier 2013

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Mali : intervention de Gérard Charasse

18 janvier 2013

M. le président. La parole est à M. Gérard Charasse.

M. Gérard Charasse. Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, monsieur le ministre de la défense nationale et des forces armées, chers collègues députés, c’est au nom des députés du groupe RRDP que j’interviens cet après-midi, après notre président Roger-Gérard Schwartzenberg hier, pour sire notre accord avec les objectifs fixés par le Président de la République à notre intervention militaire au Mali. On ne peut en effet que partager les trois motivations mises en avant par le Président de la République et le Premier Ministre.

Tout d’abord, nous assistons dans cette région de l’Afrique, sous couvert de motifs politiques ou religieux de façade, au développement d’un foyer de piraterie internationale. Nous ne pouvons pas continuer à le laisser s’armer, grandir et se développer à partir des débris de la guerre de Libye et de l’argent des rançons et de la drogue. Nous ne pouvons laisser faire cela sans réagir.

M. Roger-Gérard Schwartzenberg. Très bien !

M. Gérard Charasse. Attendre, comme on l’a suggéré avec un vocabulaire de guerre froide, que nos intérêts internes soient en jeu, cela signifiait dépasser le stade préventif pour entamer une guerre défensive dont l’Histoire nous enseigne que l’issue est d’emblée incertaine et le sera de plus en plus.

Ensuite, l’installation de ce foyer de piraterie va de pair avec des exactions inhumaines que nous ne pouvons pas laisser s’étendre à Bamako. Enfin, l’intégrité de cet État, qui a des accords avec la France, devait être recouvrée et préservée.

Les prétendus atermoiements de la majorité présidentielle sont balayés par cette intervention. Chacun peut comprendre comment, du retrait d’Afghanistan à la récente visite du Président en Algérie, cette décision a été mûrie.

On pourrait s’étonner d’un débat sur la légalité de l’opération. Dès lors qu’il s’agit de guerre, la Constitution de la Cinquième République consacre la primauté de l’exécutif, notamment celle du Président de la République. Nous sommes certes habilités par l’article 35 à délivrer l’autorisation de la déclaration de guerre. Mais il ne s’agit en fait que d’un appui des forces françaises à l’armée malienne contre le terrorisme, fût-il déterminant. Je rappelle en outre que le Parlement n’a jamais eu recours à l’article 35.

Quelles sont les questions sur lesquelles il faut se pencher aujourd’hui ? Le développement et la fin de ce conflit.

À propos de son développement, nous devons éviter de nous figer dans un taylorisme de l’opération extérieure. La France agit, les autres approuvent. Le déploiement d’une force ouest-africaine, la MISMA, conforme à la résolution 2085, qui peut s’appuyer sur l’article 51 de la charte des Nations unies, doit devenir une priorité stratégique pour nous comme pour l’Europe et toute la communauté internationale. Si celle-ci, à l’instar de l’Algérie notamment mais aussi d’autres grands pays, pouvait avoir quelques réticences à s’engager aux côtés de la France, elle devrait aussi soutenir directement les efforts engagés par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Je rappelle que les forces militaires engagées par la CEDEAO sont placées sous la direction du général nigérian Abdulkadir, qui parle français.

Quant à la fin du conflit, nous devons aujourd’hui travailler avec nos amis maliens à l’émergence d’un nouveau projet pour ce pays et tracer, au-delà de la ligne de front, une ligne d’espoir. C’est bien sûr dans notre force diplomatique mais aussi dans la coopération, universitaire par exemple, que nous trouverons une capacité d’innovation politique et économique propre à faire émerger un nouveau modèle qui pourrait solder définitivement ce que nous avons appelé la Françafrique et tracer une ligne nouvelle, celle que déjà traçait avec beaucoup d’avance la gauche rassemblée dans les années quatre-vingt et qui fut, hélas, interrompue depuis lors.

En saluant à nouveau l’engagement de nos militaires, le sacrifice du lieutenant Damien Boiteux dont le nom a été donné hier à deux garçons dans le nord du Mali, les victimes d’attentats odieux, en pensant aussi à mes amis du cercle de Niafunké qui ont une coopération décentralisée avec mon département de l’Allier et dont nous n’avons actuellement que peu de nouvelles, je confirme le soutien du groupe RRDP au Gouvernement et au Président de la République.

Personne n’ignore rien des sacrifices demandés mais affronter ce risque, c’est faire preuve de courage et rendre à la France et à ses armes ses attributs au service du droit des gens ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RRDP et de nombreux bancs du groupe SRC.)


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9 janvier 2013

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Vichy dans le Mainichi (grand quotidien japonais)

7 janvier 2013

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La synthèse, en français, de l’article du Mainichi (quotidien japonais) par un japonophone :  » la ville de Vichy souffre de sa réputation de capitale de la collaboration mais Gérard Charasse (Gérard Sharath), député, a déposé une proposition de loi pour tenter d’empêcher l’utilisation, dans les écrits officiels, de l’expression « régime de Vichy ». Christophe Pommeray (Christoph Pomure), conseiller municipal, a organisé une veille Internet et demande à chaque « contrevenant » de corriger son expression, y compris à Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, qui a répondu favorablement. Tous les deux, le membre du congrès Gérard Charasse et le conseiller municipal Christophe Pommeray, soutiennent la création d’un musée ou d’un centre de recherches tandis que le maire de Vichy, Claude Malhuret (Claude Marlet) souhaite regarder vers l’avenir davantage que vers le passé. »