PARIS – Gérard Charasse, qui suit de près le dossier de Météo France, a été informé des félicitations que le directeur général de l’entreprise publique puis le président de la République ont personnellement adressé aux salariés après la tempête de la semaine dernière. Une occasion pour le député de l’Allier d’enfoncer le clou contre la fermeture du centre de Charmeil. « Je partage les félicitations adressées au personnel. Celles du président de la République sont édifiantes et on imagine sans peine ce qui pourrait arriver sans ces services qui ont permis une prévention accrue puis des interventions ciblées des secours. On imagine le bilan de la tempête sans ces deux actions en voyant les dégâts qu’ont provoqués, dans leur niveau de réponse, les coupes sombres chez EdF, GdF et France Telecom par exemple. Cette tempête, pour triste qu’elle soit, montre cela : le service public a une utilité et ne doit pas adopter la théorie du « risque calculé » ! Les félicitations du patron de l’entreprise et du président de la République sont un magnifique argumentaire anti fermeture » a indiqué le député.
Félicitations du président de la République et du directeur général aux personnels de Météo France : réaction de Gérard Charasse.
28 janvier 2009Vidéosurveillance : réaction de l’opposition.
27 janvier 2009VICHY – Le conseil municipal de Vichy a appris ce matin par la presse l’installation d’un dispositif de vidéosurveillance complémentaire dans la ville et l’embauche de nouveaux policiers pour le faire fonctionner. L’opposition saisit cette occasion pour rappeler son avis sur le sujet : « la sécurité des biens et des personnes est un principe républicain et constitutionnel. Toute politique censée y aboutir est donc bienvenue mais la vidéosurveillance n’est pas une bonne réponse » a indiqué l’opposition en saluant « la franchise » du commissaire de police de Vichy qui dit clairement où nous en sommes en évoquant une augmentation de la délinquance globale — ainsi que l’opposition l’avait exprimé au conseil municipal du 19 décembre — et vraisemblablement un transfert de la délinquance de proximité vers les villes voisines de Cusset et d’Abrest. « Dans toute action publique, il faut peser contrainte et résultat. La contrainte de la vidéosurveillance en terme de libertés publiques est assez lourde ; ce n’est pas nous qui le disons, c’est la commission nationale de l’informatique et des libertés dans une note édifiante où Alex Türk indique à madame Alliot-Marie qu’un meilleur encadrement de la vidéosurveillance est indispensable » note le groupe d’opposition. Il évoque également la contrainte financière d’achat, d’installation, de maintenance et d’utilisation de ces caméras, « coût que le maire n’évoque jamais de manière globale : en 2008, année électorale, on a installé la vidéosurveillance en nous promettant un comité d’éthique et un fonctionnement à coût constant… le comité d’éthique n’est jamais venu et la promesse de coût constant, on voit où nous en sommes avec une salle, des équipements et des personnels dédiés ! » Et face à ces contraintes, le résultat est, de plus, bien maigre selon l’opposition : « avec 22 caméras, on a réglé une dizaine d’affaires délictuelles, on n’a pas fait baisser la délinquance générale qui augmente à Vichy et on a déplacé 2% de la délinquance de proximité vers Abrest et Cusset où les chiffres explosent ». Et les conseillers municipaux de voir la réaction du maire comme un « aveu ». « Le maire ne parle pas de sécurité mais de sentiment d’insécurité ; il est dans les mots, dans les sensations. C’est un résumé parfait, et signé de son auteur, de ce qu’est la politique municipale : le discours qui tient lieu d’action » s’indigne le groupe.
« Vichy » utilisé comme une insulte à l’Assemblée : Gérard Charasse demande des sanctions.
19 janvier 2009VICHY – Gérard Charasse a demandé aujourd’hui au président de l’Assemblée nationale de prendre des sanctions à l’endroit du parlementaire qui a utilisé le nom de Vichy comme une insulte dans les débats parlementaires de la fin de semaine dernière alors que l’Assemblée entamait la suite de l’examen du projet de loi organique relatif à l’application des articles 34-1, 39 et 44 de la Constitution. Selon Le Parisien, c’est le député UMP de l’Eure, Franck Gilard qui s’est écrié, en débat, : « C’est les socialistes qui étaient à Vichy en 1940 ! ». Si ces propos ne sont pas retranscrits dans le compte rendu, le parlementaire semble les confirmer plus tard en déclarant « c’est de l’Histoire ! ». « Je souhaite que cet incident ne reste pas sans réponse » a écrit le député de l’Allier au président Accoyer, incident que Gérard Charasse évoquera lors d’un déjeuner avec le président mercredi. « Certains trouvent ce combat d’arrière-garde, moi non ; voir la ville de Vichy et ses habitants dont je suis le représentant à l’Assemblée nationale, insultés dans cette instance me révulse » a conclu le député de Vichy
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